Paroisse Sainte-Marie en Pays d’Ancenis et Saint-Benoît en Val de Loire

02 40 83 01 51
02 40 83 43 58

21 place Saint-Pierre 44150 Ancenis
54 rue de Verdun 44370 Loireauxence

Église La Roche-Blanche

Paroisse

L’église de La Roche-Blanche fait partie de la paroisse Saint-Benoît en Val de Loire.

Église Notre-Dame de l’Assomption

L’église Notre-Dame de la Roche-Blanche fut édifiée au XIXe siècle, après 1812, puisqu’elle ne figure pas sur le cadastre établi à cette époque. D’après l’architecte Bougouin, qui expertisa l’édifice en 1923 (Archives municipales de Saint-Herblon), sa construction se serait déroulée en deux phases, le clocher datant spécifiquement de 1862-1863.

En 1880, l’architecte M. Fraboulet établit un projet de restauration qui semble avoir principalement concerné la nef, le transept et le chœur, lesquels furent agrandis (Archives de P. Huchet, architecte à Nantes). Le clocher apparaît alors sous sa forme actuelle, à quelques détails près.

En 1923, à la suite de l’expertise menée par J. et P. Bougouin, un projet est élaboré pour remplacer les voûtes de 1880, menaçant ruine, et restaurer la charpente. Finalement, entre 1929 et 1930, l’architecte H. Fleury érige les voûtes en béton que nous connaissons aujourd’hui. Il achève la reconstruction en 1953 par la réfection du chœur et de la sacristie.

Les raisons précises ayant conduit à la restauration de 1880 demeurent mal connues. En revanche, en 1923, il s’agissait de remédier à des désordres structurels affectant les voûtes et la charpente, construites une quarantaine d’années plus tôt. Étant donné les dimensions modestes de l’édifice et la résistance apparente du sol, une mise en œuvre défectueuse ou l’usage de matériaux de moindre qualité pourrait expliquer cette détérioration rapide. D’ailleurs, Bougouin notait en 1923 que l’église avait été bâtie « à l’économie », faute de moyens. Le fait qu’aucun problème majeur n’ait été signalé depuis la reconstruction en béton armé semble conforter cette hypothèse.

Aucune intervention sur le clocher n’est mentionnée, et il ne présente pas de traces de modifications. Il nous est donc vraisemblablement parvenu dans son état d’origine. Cette préservation pourrait s’expliquer soit par une construction initiale plus rigoureuse que la restauration de 1880, soit par une attention particulière portée à cette partie de l’édifice.

(d’après Extrait de l’Etude pour la restauration du clocher effectuée par Mr PERRON –  Architecte DPLG – NANTES – 1996)

Crédits : Daniel HARDY – Tous droits réservés – https://danielhardy.framer.website
Crédits : larocheblanche.fr – Lien

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